Épisode des huitièmes : L’ASJN fait bien le job !

Samedi 20 avril à 20H00, l’équipe fanion accueillait le CA Egletons pour les 1/8èmes de finale de la coupe de la Corrèze.

Citoyens, citoyennes,

Il y a des choses immuables dans la vie, des instants qui se répètent chaque année, des évènements qui reviennent toujours avec la même régularité : les giboulées de mars, l’échec de l’union de la gauche, les mises en examens de Sarkozy… La vie n’est qu’éternel recommencement. Au rayon des novaliens, on retrouve la désormais célèbre fin de saison pour renforcer la B tout en jouant la coupe de la Corrèze.

En cette fin de samedi printanier, l’ASJN accueille les hauts corréziens Egletonnais pour les 1/8èmes de finale de la coupe de la Corrèze. Il s’agira pour notre équipe de coworkers d’assumer leur statut de N+1 et d’asseoir leur crédibilité au sein du football cirkus corrézien. N’est pas favori qui veut, faut pas croire. Être favori, c’est pas facile, c’est avoir des responsabilités sur les épaules, avoir la capacité rare de prendre rapidement des décisions concrètes pour la conquête de la gagne, la pérennité de l’équipe… et la précarisation rapide des joueurs adverses.
Bref, face aux N-1, L’ASJN se doit de faire respecter la hiérarchie de la coupe de la Corrèze, et dominer ces joueurs adverses qui vont aux entraînements pour rigoler et boire des bières avec leurs collègues. Nous, on est pas là pour rigoler, on trime 60 heures par semaine pour faire tourner le club, on dort mal la nuit à l’idée de savoir si le carnet de buts sera plein au prochain match… Tout ça pendant que les autres sont en R.T.T.

Après un bref meeting durant lequel notre chargé de projet a présenté son elevator pitch à son équipe, une composition classique est validée lors du dernier CoDir, Powerpoint à l’appui.

Pas besoin de vous la faire longue : le déséquilibre dans ce match a bien existé. Après dix minutes de possession sans partage, l’ASJN écartait déjà tout suspense en prenant l’avantage par Gaëtan. (1-0). Après plusieurs incursions Junioresques et autres corners envoyés directement en 6 mètres par Pierre, le couvert était remis, par ce même Pierre pour s’excuser de ses pieds carrés (2-0). Un magnifique troisième but de Gaëtan de la tête clôturait le score (3-0). La pause café vient offrir aux Égletonnais un répit on ne peut plus salvateur après ce pilonnage en règle de leurs prestations sociales.

Faudrait voir à supprimer ce repos obligatoire, d’ailleurs, on gagnerait du temps, donc de l’argent, et ça permettrait de rentabiliser un peu le POGNON DE DINGUE qu’on met dans les salaires des joueurs. Le repos, ils le prendront après leur match. Quand on aime vraiment son boulot, on a pas besoin de prendre quinze minutes de pause, quoi. Saleté de syndicat.

Au retour dans l’open space de Puy Blanc, les hauts-corréziens tentent bien de se révolter un peu, obligeant Loïc à plonger sur une frappe dans la surface, mais la maîtrise des novaliens finit par s’imposer d’elle-même, comme une série d’ordonnances ratifiée à coups de 49-3. 4-0 puis 5-0 avec Alla et Égletons profite que la rencontre tombe dans un faux rythme pour réduire le score face à une défense novalienne à la rue (alors qu’il suffit de la traverser pour obtenir ce qu’on veut) (5-1). 

Qui dit start-up nation dit innovation, et la surprise du jour nous vient donc du dernier but d’Alexis, entré en jeu en seconde période, suite à une décision prise après réflexions du tout nouveau thinktank de la Fondation ASJN. Sa frappe trompe le gardien bleu et jaune et vient définitivement sceller le score du match.

Ami(e)s capitalistes,
merci de nous avoir lu (avec second degré).

Attention, cet article entre dans la catégorie « Décalé » ! Il peut contenir des séquences à but humoristique (second degré), non apprécié de tous mais qui reste évidemment de l’humour. Il arrive que certaines blagues ne fonctionnent pas parfois, et ne plaisent pas à tous. Pardon.