Noailles : son stade, son église et son putain de micro-climat !

Dimanche 17 décembre, L’AS Jugeals-Noailles recevait dans une chaleur étouffante l’ESA Brive pour la 9ème journée de Régionale 4.

ESAB

Hello les princesses,

La semaine qui a précédé le match étaient fabuleuse. Un joli ciel agrémenté de quelques nuages et d’un beau soleil qui a permis aux joueurs novaliens de s’organiser une garden party de ouf vendredi soir et de se prendre une grosse murge collective dans les établissements nocturnes brivistes (sans même que Daniel Blatt ne le sache).

Et ce dimanche printanier, toutes les conditions étaient de nouveau réunies pour voir un beau match de football. Les 26 degrés affichés sur le thermomètre ont donné aux amateurs de football champêtre la bonne idée de venir voir le seul match de football français disputait ce jour… Non je raconte des conneries, il y avait aussi St Vaury – Guéret en Creuse qui se jouait sous 10 cm de neige… mais le creusois, on le sait, est dur au mal.

Une grosse cinquantaine de personnes sur le bord du stade attendaient la décision finale de l’arbitre : Y-a-t’il oui ou non une raison de refuser de jouer ? L’arbitre, en tongue et débardeur à fleurs, ne veut prendre aucun risque. Il pose sa Pina Colada et saisi son cellulaire pour composer les 10 chiffres du numéro d’Évelyne Dhéliat. La tension est palpable à Puy Blanc mais la présentatrice est claire : « La pelouse est parfaite et les vents chauds qui remontent du Sahara ne sont pas suffisamment gênants pour reporter la rencontre ». Si c’est la chef du service météo qui le dit, je pense qu’on peut lui faire confiance !

On commence le match haut, pas de place pour le doute de notre côté. On multiplie les occasions comme Jesus les pains, mais la défense briviste empêche pour l’instant les offrandes d’arriver à bon port, plus facilement que les identitaires cherchant des bateaux de migrants. Mais il ne faut pas attendre bien longtemps pour voir l’ouverture du score des locaux. Camille Delbos, encore lui, exécute un magnifique lob qui ne laisse aucune chance à Clément Huteau. 1-0 pour Noailles à la 15ème minutes.
On est sur un rythme d’une occas toute les six passes dans ce début de match et Pierre Vernat profite d’une frappe de Benjamin Baylet repoussée par le portier visiteur pour doubler la mise. 2-0 au bout de 20 minutes de jeu, l’entame est quasi parfait pour Noailles… Quasi car Vincent Laffaire aurait pu alourdir encore plus le score mais sa tête vient mourrir sur la barre transversale.

Vue la chaleur qui s’abat cet après midi sur Noailles et le jeu débridé que nous propose les deux équipes, l’arbitre ne peut qu’accorder un pause waterbreak pour préserver les organismes. Réhydratés, les aiglons se re-gaillardisent et seront à deux doigts de réduire le score mais Nico Eyrignoux sauve de la tête sur sa ligne. Dans la foulée, le milieu briviste frappe un magnifique coup-franc qui vient frôler le poteau de Rémi Mons… Il est temps de retourner au frais dans les vestiaires car l’ASJN est en légère surchauffe.

Les jets 27 ont raison de Vincent Laffaire et Pierre Vernat qui cèdent rapidement leur place au retour des vestaires. L’ASJN se repose sur sa supériorité dans le jeu pour gérer tranquillement son match. L’étoile tente de revenir au score, s’essaye sur des frappes de loin mais avec l’efficacité de François Hollande qui lutte contre la finance.
À la 55 minutes trêve de plaisanterie, Daniel Blatt fait rentrer son enfant terrible Thibaut Naili. Coaching gagnant ! Le Verratti novalien ajuste un premier coup-franc sur la tête de Alpha Kaba qui catapulte le ballon dans les filets. 3-0 pour l’ASJN. Puis 4-0 toujours grâce à Naili qui, frustré par sa non-titularisation, ouvre son pied aux crampons vissés de 20 mètres pour définitivement tuer le match.

Quelques minutes minutes plus tard, Baylet est tout près de conclure une contre-attaque magistrale de 80 mètres mais se fait rattraper par un jeune défenseur centrale. Pour autant, Huteau et ses coéquipiers céderont une cinquième fois sur une frappe de Lansana Touré déviée.

La fin de la rencontre est sifflée sur ce score de 5-0. L’arbitre ayant, au passage, eu la décence sous ce cagnard de ne pas accorder de temps additionnel ! Immédiatement, l’équipe des jardiniers se pressaient d’enclencher l’arrosage automatique du stade pour préserver la pelouse des puissants rayons du soleil.

Loïc, votre rédacteur
qui part bronzer au bord de la piscine.

Attention, cet article entre dans la catégorie « Décalé » ! Il peut contenir des séquences à but humoristique (second degré), non apprécié de tous mais qui reste évidemment de l’humour. Il arrive que certaines blagues ne fonctionnent pas parfois, et ne plaisent pas à tous. Pardon.